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dimanche 28 octobre 2007

Le Grenelle de l’environnement : un compromis sans compromission

Le Grenelle de l’environnement : un compromis sans compromission


S’il est un sujet qui n’a échappé à personne cette semaine, c’est bien le Grenelle de l’environnement. Clôturé hier par le discours de Nicolas Sarkozy, devant un parterre de personnalités du monde politique et écologique, le Grenelle s’achève sur un sentiment optimiste et a fait naître une attente sans précédent.


Satisfaction d’abord, car ce sont plus de 300 personnes invitées aux tables rondes qui ont pu dialoguer sans tabous sur tous les sujets. Il n’y a guère aujourd’hui que les esprits chagrins, frustrés de ne pas avoir su provoquer eux-mêmes ce rendez vous historique, pour mettre en doute le premier succès de ce Grenelle.

Les orientations, sur lesquelles le parlement devra se prononcer, présentent le double avantage d’être fortes, mais surtout d’être réalisables. Que se soit en matière de fiscalité, de pratique de l’agriculture, de biodiversité, d’OGM, de transports ou de bâtiment, les propositions puisent leur légitimité dans la forte probabilité de leur réalisation.


Toutefois, si les conclusions du premier acte autorisent à se montrer optimiste, il reste un long chemin à parcourir. La démarche entamée ne peut se contenter de formule et de vœux pieux. Il faut désormais passer à l’acte, traduire les espérances nées de ce Grenelle en réalités.

Les députés et sénateurs ont désormais la tâche de proposer, d’examiner et de soumettre au vote du parlement les textes de loi qui reprendront les orientations.


Lors d’un débat sur TV35 auquel j’ai participé mardi dernier, les opposants au gouvernement avancent le manque de moyens financiers en faveur du développement durable et le faible engagement de l’Etat. Je veux leur rappeler que la première priorité d’un développement totalement durable c’est la maîtrise des dépenses et la réduction des déficits publics. Notre lâcheté serait de transmettre aux générations futures une dette abyssale en plus d’une planète en danger. Si la rupture est vitale en matière d’écologie, elle est capitale dans les politiques économiques et sociales de notre pays. Nicolas SARKOZY a été élu pour cela. Faisons lui confiance.


Loïc AUBIN

vendredi 19 octobre 2007

L’esprit de la réforme

L’esprit de la réforme


Aujourd’hui, jeudi 18 octobre 2007, la France vit au ralenti. Jour de grève d’agents de la fonction publique pour conserver leurs régimes spéciaux de retraite, les Français semblent prendre leur mal en patience.


Pourtant, jamais une grève n’a été si impopulaire. 55 % des français la jugent en effet injustifiée. Selon le même sondage, 57% des français pensent que la réforme des régimes spéciaux va dans le bon sens…


Ces éléments donnent donc matière à se montrer confiant. Les Français semblent solidaires à un Président de la République qui avait annoncé avant ce qu’il fait désormais, et à un gouvernement réformateur, averti et volontaire.


Reste néanmoins une question en suspend. Dans l’éventualité où le mouvement de grève se durcissait et perdurait dans le temps, le gouvernement continuerait-il à bénéficier du soutien populaire dont il a la faveur aujourd’hui ?

La désolidarisation des Français avec le gouvernement d’Alain Juppé en 1995 avait provoqué son recul sur des questions qui 12 ans après, reviennent sur le devant de la scène.


Nous savons tous qu’il n’est plus temps de reporter sans cesse les réformes nécessaires au lendemain. Mais pourrons-nous résister aux pressions qu’une grève de longue durée pourrait faire apparaître ? Saurons-nous retenir le soutien populaire nécessaire pour aller au bout de la démarche ?


Je le souhaite vivement, et j’encourage chacun d’entre vous à user de toute la pédagogie dont il est capable pour expliquer cette réforme, convaincre qu’il s’agit d’un impératif d’équité et de justice sociale, rappeler qu’à terme, cette réforme permettra de dégager les marges de manœuvres financières nécessaires pour augmenter les petites retraites et réévaluer les pensions de réversion.


Vous trouverez ci-joint un tract « soutien à la réforme ». Vous pouvez l’imprimer et le distribuer dans votre entourage. Je compte sur vous !


Amicalement


Loïc AUBIN


mercredi 10 octobre 2007

Annonce de la candidature de Karim Boudjema à la mairie de Rennes






Mercredi, dans le Ouest France, vous avez certainement constaté l’annonce de la candidature de Karim Boudjema à la mairie de Rennes, ainsi que celle de la participation d’actuels conseillers municipaux d’opposition, tels que Loïck Le Brun et Bruno Chavanat, à la liste qu’il conduira



Personnellement, je suis très favorable à cette candidature. Elle symbolise l’ouverture, le renouvellement de la classe politique et le rassemblement … Autant de concepts que l’UMP 35, dont je suis le Secrétaire Départemental, entend défendre et mettre en place localement pour les prochaines échéances électorales.

Si symbolique soit-elle, la candidature de Karim ne doit pas être un cas isolé en Ille et Vilaine. Bien au contraire, elle doit ouvrir la voie. Ma conviction profonde est que, quelque soit la commune, sa taille et sa situation géographique, ces trois principes devront motiver la constitution des listes de droite et du centre. C’est parce que nous mettrons en place une nouvelle manière de faire de la politique locale que nous auront la satisfaction, en mars prochain, de voir nos idées largement représentées par les maires et conseils nouvellement élus.

http://www.karim-boudjema.fr/

Loïc AUBIN

mardi 2 octobre 2007

Billet sur les cantonales partielles de Redon

Dimanche, les électeurs de Redon étaient appelés aux urnes, afin de se prononcer sur le successeur de Jean-Michel BOLLE au Conseil Général.

Dans un contexte de très faible participation, c’est finalement Dominique JULAUD qui a été choisi pour représenter les habitants du canton de Redon, devançant de 11 voix seulement Vincent BOURGUET.

Il y a évidemment de la déception face à ce résultat. J’avais, comme la plupart des amis qui m’ont prêté main forte pendant les élections législatives, apporté mon soutien à Vincent BOURGUET. D’une part, l’engagement ferme de Vincent à rejoindre le groupe Agir pour l’Ille et Vilaine, présidé par Philippe ROUAULT, fournissait l’assurance d’un travail commun contre la majorité socialiste du Conseil Général.

D’autre part sa candidature représentait la continuité de l’action qu’avait menée Jean-Michel BOLLE.

Malgré tout, je reste confiant. Les deux hommes sont de sensibilité centre-droite et s’inscrivent dans la majorité présidentielle. Je sais que Dominique JULAUD partage l’essentiel de nos valeurs, de nos idées. Je reste donc persuadé qu’en homme de convictions, il saura se dégager des logiques partisanes pour s’inscrire dans un esprit de coopération et de travail partagé avec le groupe d’opposition au Conseil Général.

Le résultat de cette élection partielle court jusqu’en mars prochain. D’ici là, il est important de ne pas se disperser. Les socialistes, éliminés dès le premier tour, élaborerons certainement une stratégie de contre attaque. A nous de nous montrer vigilants afin de conserver au mieux le canton de Redon.